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Archives par mot-clé : rapports officiels

BIBLIOTHEQUE IDEALE de Sciences Humaines et Sociales pour l’orientation au fil de la vie

Par Francis Danvers

Par Francis Danvers

UNE   « BIBLIOTHEQUE IDEALE » de Sciences Humaines et Sociales pour l’orientation au fil de la vie

Par Francis Danvers

Cette bibliothèque idéale a été créée en réponse à la question posée par le Recteur G. Collot de l’université Mont-Everest de Port-au-Prince en Haïti : « Quelle bibliothèque idéale faudrait-il en « sciences pédagogiques de l’orientation » en vue de promouvoir une culture générale et professionnelle destinée à de futurs experts en orientation des jeunes et des adultes au XXI° siècle », au cours du Séminaire de formation de cadres éducatifs, mars-avril 2015.

Découvrez cette très complète bibliographie élaborée par Francis Danvers.

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L’orientation en France – Un processus administré autour de 9 droits

Le travail, considéré comme un bien commun, est le fruit d’une histoire et d’une construction (1a) . Créateur d’identité, il est considéré comme le moyen pour chacun de participer à la création de richesses collectives mais aussi, par la ressource financière qui en résulte, d’assurer sa vie familiale et sa participation au débat démocratique. Le droit au travail participe de la dignité de l’être humain. Il a été affirmé pour la première fois en 1848. La constitution de 1946 décrète que   » Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi « . Ce droit est repris par l’actuelle constitution, en 1958. Il s’agit donc,  pour les pouvoirs publics, de mettre en œuvre une politique permettant à chacun d’obtenir un emploi. Le Service public de l’emploi a été créé 1963, avec l’ANPE. Depuis 1922,  9 droits  ont été édictés autour de l’orientation française qui vient d’avoir 80 ans en septembre 2012.  Dans l’Education nationale exercent 1879 500 personnes qui participent de l’orientation des élèves. Les conseillers d’orientation-psychologues y sont au nombre de 4500. C’est un budget annuel de presque un milliard d’euros (1b). S’ajoutent quelques 300 000 personnes travaillant sur le  champ du social, dont environ 13000 actifs dans le privé et un nombre non défini de consultants, coach…etc.  Hors Education nationale, le coût annuel de la politique d’accès à l’emploi dépasse les 70 milliards d’Euro. Son organisation totale  comporte 8500 points d’accueil (1c).  Pour la première fois de son histoire, la loi de 2009 a fait de l’orientation un service autonome de l’administration française. Voici les quelques 9 grandes lois qui ont « fait » l’orientation. Continuer la lecture

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Orientation française 45 rapports et analyses de la dérégulation

S’est-on vraiment rendu compte que l’orientation actuelle, bâtie à l’aune des années 1970, avec ses disciplines scolaires, ses organisations du travail, de la société et de l’économie, était entrée, de crise en crise, dans une nouvelle ère ? On assiste en effet,au développement  d’instances de remédiation, et à une multiplication d’intervenants dans un domaine où se mêlent les initiatives publiques, associatives et privées. Depuis 2005, au moins 45  rapports et études ont été rédigés . Les voici…

Adhérer permet une consultation permanente et complète. C’est également un soutien à l’association. et à son action. Apprendre et s’orienter est membre de l’Association Internationale d’Orientation scolaire et professionnelle.

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45 rapports et analyses sur l’orientation

Le travail, considéré comme un bien commun, est le fruit d’une histoire et d’une construction. Vecteur d’identité citoyenne, il est considéré comme le moyen pour chacun de participer à la création de richesses collectives mais aussi, par la ressource financière qui en résulte, d’assurer sa vie familiale et sa participation au débat démocratique. Le droit au travail participe de la dignité de l’être humain.  Il a été affirmé pour la première fois en 1848. La constitution de  1946  précise que   » Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi « . Le droit au travail est présent dans la constitution, de 1958, toujours actuelle. Il est donc donné pour mission à l’Etat de réguler le marché du travail en faveur des citoyens. Celui-ci contrôle  le processus d’accès à travers une action législative qui s’appuie sur l’administration : celle du ministère travail, de la formation professionnelle et du dialogue social, celle des Affaires sociales. Elle s’appuie également sur l’Education nationale chargée d’assurer, par une gestion de l’orientation scolaire et professionnelle, une première régulation des flux de main d’œuvre à travers sa politique d’orientation, de formation et de certification. A partir de 1973, avec la création des SCUIO (85 en 2011) sous l’impulsion de Geneviève Latreille, le secrétariat d’état puis le ministère de l’Enseignement supérieur rejoindront cette mission .

Dépendante dans un premier temps d’organismes  professionnels de l’artisanat ou du commerce ou encore des collectivités locales, très tôt, c’est à l’école et à l’enseignement supérieur qu’a été confié la plus grande part de régulation de l’orientation, surtout à partir de 1971 tandis que l’Agence nationale pour l’emploi s’occupe de l’accès direct à l’emploi.  Depuis, la mission de l’Education nationale est  de préparer les élèves à répondre aux besoins de la Nation, notamment à travers une formation professionnalisante (professionnelle, technique, technologique) intégrée au système général.  L’école prépare donc l’orientation des élèves en s’appuyant sur les professeurs mais aussi le corps des 4400 conseillers d’orientation-psychologues qui font partie des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation. Le système éducatif dispose aussi d’un réseau de 550 centres d’information et d’orientation qui maillent le territoire public et d’un organisme d’information, l’Onisep. Comme il convient de rendre les diplômés capables de remplir un rôle déterminé dans la vie active, dans l’enseignement supérieur,  dès 2000, l’insertion professionnelle et l’«employabilité » deviennent des enjeux stratégiques forts. Se développent alors des diplômes professionnalisants et des accompagnements pédagogiques spécifiques (Projet professionnel de l’étudiant).

En France, le rôle de l’école dans la régulation des flux de main d’œuvre marque le pas. La troisième révolution industrielle bouleverse les repères de l’orientation. Le problème de l’insertion professionnelle  est récurrent depuis la crise pétrolière de 1973 et le nombre de jeunes en situation d’attente à la sortie de leur formation ne fait que s’accroitre tandis que subsiste un noyau de non qualifiés. Dans la même proportion  les mesures et les dispositifs de prévention, de remédiation ou d’accompagnement se développent en aval du système scolaire. Le montant total des mesures en faveur de l’emploi représentaient 74 milliards d’Euro en 2007 (Dares, décembre 2009).  On assiste, en effet, à une multiplication de mesures et d’intervenants dans un domaine où se mêlent les initiatives publiques, associatives et privées. En France, jusqu’à la loi de 2009, l’orientation, considérée comme un processus d’accompagnement vers l’emploi, n’avait jamais constitué une véritable composante autonome de l‘action publique ni son processus une science spécifique. Continuer la lecture

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Systèmes de formation, d’orientation et de transition vers l’emploi

 

Mis à jour le 26 07 2017

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A l’exemple des éléments ci dessus, vous trouverez ici des ressources utiles pour mener des recherches sur les systèmes d’orientation et d’insertion : rapports officiels, analyses, et éléments d’avancement des systèmes d’orientation. Adhérer permet une consultation permanente et complète. C’est également un soutien à l’association et à son action. Apprendre et s’orienter est membre de l’Association Internationale d’Orientation scolaire et professionnelle. Continuer la lecture

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Nouvelles générations – Genre et identité

Mise à jour, 29 10 2017

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S’orienter est un acte essentiel de l’existence, « une valeur suprême » (Danvers). A travers des expériences et des choix, chacune, chacun construit ses apprentissages en même temps qu’il (elle) construit son parcours (Ferré). On s’adapte à la situation ou on adapte son environnement. Le principal c’est d’y exister. Dans ce processus d’approche, de parcours et de partage où l’on dessine son identité, bien gérer les informations qui permettent de rencontrer les environnements est essentiel. Les adhérents trouveront ici des liens vers des ressources utiles pour vos recherches sur la construction de l’identité mais aussi celle des genres. Adhérer permet une consultation permanente et complète. C’est également un soutien à l’association. et à son action. Apprendre et s’orienter est membre de l’Association Internationale d’Orientation scolaire et professionnelle.

 

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80 ans d’orientation française – Du quantitatif au qualitatif

En septembre 2012, l’orientation française a eu 80 ans. 80 années jalonnées par 8 grands textes où se sont dessinés le profil d’un Droit à l’orientation, enfin énoncé par la loi de 2009.  Cette institution parallèle au Service public de l’emploi, est inscrite dans le cadre de la constitution d’un Etat qui doit mettre en œuvre une politique dont le but est de permettre à chacun d’accéder à l’emploi.  La dépense de 74 milliards annuels dédiés aux politiques de l’emploi atteste qu’il y a toujours plus de personnes à accompagner dans la construction de leur parcours tout au long de la vie et interroge donc la gestion de l’orientation en amont, notamment dans le cursus scolaire et universitaire. Cette analyse s’appuie sur de nombreux travaux scientifiques mais aussi sur une longue expérience personnelle au service de l’information et de l’orientation J’évoquerai ici principalement la matrice  culturelle au sein de laquelle s’expriment  les rêves, s’élaborent des intentions, prennent corps des projets de devenir. Puisque, selon D Ferré, « s’orienter, pour une personne, c’est construire un parcours singulier  dans un système socio-économique donné », je proposerai aussi quelques configurations orientantes à organiser pour que chacune et chacun se sente capable de construire son orientation dans un paradigme où le qualitatif tend à se substituer au quantitatif.

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Soutenir les élèves et les établissements défavorisés – rapport OCDE –

Les coûts économiques et sociaux de l’échec scolaire et du décrochage sont élevés. En revanche, l’achèvement réussi de l’enseignement secondaire permet aux individus d’améliorer leurs perspectives d’emploi et de mener une vie saine, et se traduit également par plus d’investissements publics grâce à une hausse de l’impôt. L’amélioration des qualifications des individus contribue à l’émergence de sociétés plus démocratiques et d’économies plus durables, tout en réduisant leur dépendance à l’égard des structures d’aide publique et leur exposition aux récessions. Les sociétés dont la population est qualifiée sont mieux préparées à affronter la crise actuelle et les futures crises potentielles. Investir dans l’enseignement pré-primaire, primaire et secondaire pour tous, et en particulier pour les enfants issus de milieux défavorisés, est une mesure équitable et en même temps économiquement rentable…

Les coûts économiques et sociaux de l’échec scolaire et du décrochage sont élevés. En revanche, l’achèvement réussi de l’enseignement secondaire permet aux individus d’améliorer leurs perspectives d’emploi et de mener une vie saine, et se traduit également par plus d’investissements publics grâce à une hausse de l’impôt. L’amélioration des qualifications des individus contribue à l’émergence de sociétés plus démocratiques et d’économies plus durables, tout en réduisant leur dépendance à l’égard des structures d’aide publique et leur exposition aux récessions. Les sociétés dont la population est qualifiée sont mieux préparées à affronter la crise actuelle et les futures crises potentielles. Investir dans l’enseignement pré-primaire, primaire et secondaire pour tous, et en particulier pour les enfants issus de milieux défavorisés, est une mesure équitable et en même temps économiquement rentable.

Pour en savoir plus : Soutenir les élèves et les établissements défavorisés (rapport OCDE)

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Rapport Larcher sur la formation professionnelle

« Ce n’est pas la formation qui crée l’emploi. Mais sans formation aujourd’hui il est clair qu’il est très difficile d’accéder à l’emploi. Il nous faut rendre effectif le droit à la formation tout au long de la vie et créer ses conditions d’exercice ». (rapport Larcher)

Rapport présentant 26 propositions concernant l’amélioration du système de la formation professionnelle parmi lesquelles : création d’un compte formation-emploi pour les demandeurs d’emploi, création d’un pacte réussite professionnelle pour les jeunes sans qualification, meilleur pilotage de la formation entre Etat, régions, Pôle emploi et partenaires sociaux, suppression de la contribution légale des entreprises au plan de formation.(commentaire CARIF)

Le rapport sur la formation professionnelle du sénateur Gérard Larcher vient d’être discrètement rendu public sur le site de l’Elysée. Multiplicité des acteurs, des formalités administratives et des dispositifs, manque de suivi d’un Pôle Emploi débordé, manque d’information des entreprises… Le rapport pointe du doigt des dysfonctionnements persistants malgré les réformes, en particulier sur l’orientation des jeunes et l’accès des demandeurs d’emploi à la formation, et préconise plusieurs mesures pour améliorer le système. Mais au final, rien de révolutionnaire. Et entre les 26 propositions du rapport et celles du Président sortant, le dispositif reste trop complexe. (commentaire Blog Emploi)

Ce rapport s’inscrit dans le prolongement de la réforme de 2009 sur la formation professionnelle qui a créé le Droit Individuel à la Formation (DIF), le Fonds Paritaire de Sécurisation du Parcours Professionnel et simplifié le « plan de formation » pour les entreprises. L’enjeu est de taille, puisqu’il s’agit d’allouer d’une manière plus efficace les 31,3 milliards d’euros (en 2009) qui financent chaque année la formation professionnelle ; environ 1,6% du PIB. (commentaire IFRAP)

Selon le rapport Larcher, la réforme de la formation professionnelle doit permettre de passer d’une gestion du chômage à une gestion dynamique de l’emploi. La crise pourrait alors constituer une opportunité : les moyens étant contraints, la France devrait avant tout moderniser sa vision, ses méthodes et ses outils. Au cœur du sursaut : les territoires et la coopération de tous les acteurs.(commentaire Manpower)

Points essentiels relevés par l’ARF

–  la nécessité d’une meilleure coordination des acteurs au niveau régional, que ce soit  sur l’orientation ou la formation, avec la mise en place d’une démarche territoriale conjointe entre l’Etat, les Régions, les Départements, et les partenaires sociaux. Cette coordination est indispensable mais, pour être pleinement efficace, elle doit s’accompagner d’un véritable pilotage confié aux Régions sur l’ensemble de la chaîne orientation/formation/emploi, en lien avec le développement économique.

–   la création d’un pacte de réussite professionnelle, avec une offre de formation qualifiante et certifiante pour les jeunes sans qualification. Cette idée rejoint la préoccupation des Régions de mettre la priorité sur ces jeunes et de leur offrir de véritables parcours de formation conduisant à l’emploi.

–   la mise en place de fonds régionaux de sécurisation des transitions professionnelles. Au moment du vote de la Loi de 2009, les Régions s’étaient fortement émues d’avoir été écartées de la gouvernance du fonds de sécurisation des parcours professionnels, alors même que ce fonds porte sur la formation des demandeurs d’emplois, qui relève de leur compétence.  Cette proposition rejoint donc la position défendue par l’ARF et se trouve d’ailleurs déjà mise en œuvre en Paca.

–   la nécessité de définir un cadre juridique du service d’intérêt Général (SIEG) de la formation professionnelle. Le détricotage actuel du service public de formation national, illustré par le très fort désengagement de l’Etat de tous les grands organismes de formation publics : AFPA, GRETA, CNAM, fait peser de grandes inquiétudes sur le maintien d’une offre de qualité, accessible dans les territoires et pour tous les publics.


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L’ORIENTATION en France : UN CHANTIER À L’ARRÊT

Dans le cadre de la loi des finances 2011,  le Sénat a déposé un avis sur l’enseignement.  Les propos autour de l’orientation méritent que l’on s’y arrête tant ils pointent que la dynamique qui avait conduit au vote de la loi de novembre 2009 est stoppée. Au fil du récit on relève que la rénovation de la voie professionnelle n’a pas pour l’instant infléchi significativement les phénomènes de reproduction des inégalités sociales. L’orientation à l’issue du collège connaît toujours de grandes disparités selon le milieu d’origine de l’enfant. La logique de tri social reste malheureusement prépondérante. En ce qui concerne le dispositif de préparation, on note que les conditions d’une authentique découverte des métiers et des formations pour tous les jeunes, sans préorientation et sans préjugé, ne sont pas réunies. Même si l’idée qui préside à la construction du PDMF est séduisante et ne mérite pas d’être purement et simplement abandonnée, son contenu laisse à désirer, notamment les stages d’observation en classe de 3e. L’hétérogénéité des différentes étapes, leur traitement très disparate selon les établissements, le manque d’évaluation réduisent l’impact du dispositif sur les décisions d’orientation

On regrette aussi  le délai qui a couru entre la promulgation de la loi et la nomination du DIO, autant de temps perdu alors que l’orientation demeure un point noir du système éducatif. On s’inquiète également de la faiblesse des moyens humains et financiers qui lui sont alloués, cinq millions d’euros devant même être prélevés sur le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) pour financer le service dématérialisé.

On déplore enfin,  qu’en règle générale, l’orientation soit conçue d’abord comme un moyen d’accélérer l’insertion professionnelle des élèves les plus fragiles à la sortie du collège, alors même qu’elle doit être un instrument de construction d’un parcours individuel qui permette l’épanouissement personnel de l’élève. Si l’orientation doit tenir compte des réalités économiques et de la situation du marché de l’emploi, elle doit également être utilisée pour ouvrir l’horizon des jeunes au-delà du cercle familial, pour lutter contre le pessimisme social dans les milieux populaires et contre la reproduction des inégalités. Les attaques que subissent les conseillers d’orientation-psychologues témoignent d’une conception étroite et strictement utilitariste de l’orientation.

Télécharger le rapport TOME V ENSEIGNEMENT SCOLAIRE
(Jean-Claude CARLE, Mmes Françoise FÉRAT, Brigitte GONTHIER-MAURIN)

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