Navigation


Mots-clefs

Connexion adhérent

Archives par mot-clé : Rufino Alain

L’approche orientante, une nécessité. Tome 2. Oser l’approche orientante, comment ?

Jean-Marie Quiesse, Danielle Ferré, Alain Rufino : préface Olivier Brunel – Editions Qui plus est, Paris, 2007

Découvrez l’ouvrage

Commander l’ouvrage

Publié dans Contextes économiques et sociaux, En France et Europe, Ouvrages, Publications, Systèmes d'accompagnement et d'orientation | Marqué avec , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Comment assurer la qualité de l’information pour l’orientation

Le processus d’information est très différent d’un enregistrement passif et fidèle du contenu du texte écrit. Le contenu du document ne devient de l’information qu’une fois traité par un lecteur interprétant. L’auteur d’un écrit n’est pas maître du sens que lui donnera chaque lecteur. Le sens d’un écrit est co construit entre auteur et lecteur. Dans le processus d’information, le lecteur-interprétant conduit une stratégie cognitive complexe qui met en jeu tous ses outils cognitifs au service d’une nouvelle configuration de ses idées, optimisée pour répondre à ses besoins d’information ici et maintenant. Le contexte d’utilité, la prise de conscience des besoins, la problématisation (prétraitement), les compétences linguistiques du lecteur, déterminent très fortement l’optimisation de la saisie, et l’interprétation en contexte des données traitées. La qualité pédagogique du document (ergonomie de conception et ergonomie de surface, lisibilité linguistique et typographique) lui confère un meilleur pouvoir modificateur des représentations mentales initiales (efficacité informative) dès lors qu’elle prend en compte les caractéristiques du fonctionnement cognitif du public-cible dans la lecture. Le processus d’information est dynamique, il s’étale largement dans le temps. L’information-résultat (reconfiguration optimisée et stabilisée des représentations mentales) n’est complètement opérationnelle pour fonder des choix qu’à l’issue du post traitement. Il est donc souhaitable de prévoir une période de 2 à 3 semaines de décantation entre les apports d’information et leur exploitation sous forme de décision. L’accompagnement pédagogique doit permettre aux élèves d’optimiser l’exploitation d’une documentation de bonne qualité. Dans la situation actuelle, le point faible de la pédagogie du travail autonome est méthodologique. Les nombreuses observations d’élèves en situation d’auto information constatent invariablement un déficit de compétences transversales liées à l’exploitation d’un texte écrit. Ces compétences jalonnent tout le processus de traitement de l’information.

Continuer la lecture

Publié dans En France et Europe, L'information sur les métiers | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire