Où va maintenant l’orientation française ?
Les idées d’apprendre et s’orienter vous intéressent
pour en savoir plus
le président Christian Bialès vous invite à participer à notre
CONGRES
le samedi 23 juin 2012
à l’Aéroport hôtel
aéroport Montpellier Méditerranée (Fréjorgues)
34 Mauguio ( 04 67 20 07 08 www.aeroporthotel.com)
Où va maintenant l’orientation française ?
Si l’orientation est un acte existentiel personnel, elle est aussi l’ensemble des moyens mis à la disposition de chaque citoyenne, chaque citoyen, pour préparer et accompagner ses choix professionnels. Or, on constate une forte dissonance entre les attentes des milieux économiques, celles des étudiants, des parents et de l’institution scolaire ainsi qu’une situation préoccupante de l’emploi des jeunes. Trois ans après la loi de 2009 censée moderniser l’orientation et la formation professionnelle tout au long de la vie, où va maintenant l’orientation ? Et nous, que proposons-nous ?
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Assemblée Générale_ 2012 Procuration pour vote
Programme
9h30 Café d’accueil
10h Ouverture du congrès par le Président Christian Bialès
10h15 – Organisation de la journée – Jean Marie Quiesse
10H30 - Nouveau regard sur la façon dont s’orientent aujourd’hui les élèves d’une classe de seconde de lycée général et technologique. Conférence de Jean Moutouh, professeur agrégé d’économie et gestion, Docteur en Sciences de l’information et de la communication. Conférence réalisée à partir de ses travaux de recherche.
11h15 – pause
11h30 Table ronde : D’autres regards sur l’orientation avec Christian Bialès, Florian Mantione, directeur du réseau international de conseil en ressources humaines, Lucie Sciabbarrasi, Véronique Siharath-Poujols des APEL, un (e) parent d’élève. Animation Jean-Marie Quiesse
12h30 Déjeuner- débat Où va maintenant l’orientation ? Animation Francis Danvers. (menu : cassolette de brandade à la nîmoise, tranche de gigot d’agneau aux épices douces du soleil, tarte normande, vins et café.)
15h00 Assemblée générale annuelle (ouverte aux non-adhérents)
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Comment bien gérer son identité numérique ?
Dîner-débat le Jeudi 24 février à 18h30 précises, à Montpellier.
Nous écrivons, nous montrons, nous disons en ligne : faut-il avoir peur de nos « ombres » ?
La question n’est plus de savoir comment être visible mais pourquoi l’être. Les « ombres » sont les traces que nous semons sur Internet. La gestion personnelle des réseaux numériques et des informations qui y circulent fait preuve d’un amateurisme trop souvent prôné comme une valeur sociale. Big Brother est-il un « vieux truc »? E-portflio, webclasseur, webfolio, réseaux sociaux : les espaces numériques interactifs se développent. Vouloir gérer l’information et mettre de l’ordre dans notre propre communication est-il une problématique de « vieux c… » J-M Manach ? Comme le dit avec humour un blog très récent, « dans les entreprises, ce sont de vieux c… qui recrutent… ». Le vrai problème n’est sans doute pas ce qu’Internet fait à notre cerveau, mais bien plutôt les conséquences de ses applications en termes de construction d’une identité personnelle, base de toute liberté avec ses aspects de sphère intime, personnelle et sociale. Les traces numériques, que nous laissons peuvent-elle être une menace ? Sont-elles gérables ? Pour se construire une image professionnelle, la maîtrise de l’identité personnelle est un atout. L’inverse est un obstacle. Que dire, que montrer, quoi écrire ?
Notre invitée : Stéphanie METZ, Maître de conférences en Ergonomie Cognitive – Département Informatique – IUT Montpellier – Université Montpellier 2. Laboratoire PRAXILING – UMR 5267 CNRS & Université Montpellier 3
Jean-Marie QUIESSE animera la soirée
mailto : jmquiesse@wanadoo.fr
Yves Vidal élève de Vincent Lenhardt
Consultant, auteur du concept de « temps partagé » et coaching–life depuis une dizaine d’années, proche d’apprendre et s’orienter, Yves VIDAL avait animé un dîner débat très suivi au mois de janvier 2010. Il nous a quitté quelques mois plus tard.
Elève de Vincent Lenhardt, fidèle aux principes contenus dans le concept de « cadre à temps partagé » qu’il a fait connaitre en France, après une longue expérience de DRH dans plusieurs grandes entreprises, il s’est ensuite consacré à l’accompagnement des personnes. Dans un souci d’équilibre personnel et familial, valeurs qui ont guidé sa vie intensive, pleine de rencontres, de projets et de voyages, Yves Vidal souhaitait inclure la notion de projet professionnel dans une vision plus globale. Car la vie comporte du personnel, du familial, du professionnel et du spirituel. La croyance est, selon lui, le fer de lance du succès d’un projet tandis que le désir crée la volonté de le mener à bien. Depuis nos rencontres ERFI dans le cadre de l’université de Montpellier ou des lointains « mercredi avenir » de l’Onisep jusqu’à ce dernier débat de janvier, Yves Vidal était un ami fidèle, inspirant bien des réflexions et des idées neuves. Nous partageons la peine de sa famille.
Jean-Marie Quiesse
Le life coaching pour mieux équilibrer vie personnelle et vie profesionnelle
Le life coaching avec Yves Vidal
Les changements accélérés des activités économiques bousculent les métiers et interrogent les identités professionnelles. Les nouvelles technologies mariées à une économie d’échanges de plus en plus mondialisés créent des conditions d’emploi incertaines. Cet environnement transforme les conditions de travail engendrant du stress, des sentiments d’isolement et d’insatisfaction. Il arrive que « l’équilibre vertueux » du bien- être au travail avec son volet vie privée/vie professionnelle vole en éclats.
De quelle modernisation avons-nous besoin ? Par P.Laderrière
Deux années de réforme(s) de l’enseignement et de la recherche en France Un cas d’ « école » ? par Pierre Laderrière1
Introduction générale
A titre d’avertissement, il convient de rappeler d’ « où » je viens et d’ « où » je parle afin d’être le plus clair possible sur le débat qui s’engage. En tant qu’ancien fonctionnaire international dans des structures ayant ultérieurement donné naissance à la Direction de l’Education de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), je me suis efforcé, tout au long de ma carrière puis, à la retraite dans le cadre de mouvements associatifs, d’informer oralement et/ou par écrit le ou les ministère(s) français chargé(s) de l’enseignement scolaire et/ou de l’enseignement supérieur, de l’apport potentiel de la comparaison internationale dans l’élaboration des politiques, stratégies et logistiques les concernant.
En quoi le sentiment d’efficacité personnelle permet-il de mieux réussir dans la vie ?
Sentiment d’efficacité personnelle et réussite
Ce qui m’arrive dépend-t-il de moi ou, au contraire, est-il attribuable au hasard, à la chance, à l’air du temps, au bon vouloir des autres ? Le regard porté par Serge Blanchard1 sur les « écoles de la deuxième chance » et leur pédagogie résolument centrée sur le développement du sentiment d’efficacité personnelle éclaire cette interrogation de façon optimiste. Cette notion réunit, en une sorte de synthèse, ce qui constitue la motivation à choisir et à s’engager, que ce soit de l’ordre de l’apprenance, et de la conduite de sa vie qui intègre l’orientation personnelle. Le sentiment d’efficacité personnel dans sa relation avec la réussite était le thème du dîner-débat organisé par l’association « apprendre et s’orienter » le 24 mars 2009 à Montpellier.
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L’orientation, est-ce un métier ?
Le samedi 7 juin 2008
Royal Hôtel & Auberge des 4 vents, 939 Route de Nîmes – Aigues Mortes (Gard)
Dans le cadre du congrès annuel
Invité : Dominique Odry, docteur en sciences de l’éducation, responsable de la formation à l’Ecole supérieure de l’éducation nationale.
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Philosopher dès l’école primaire, est-bien nécessaire ?
Dîner-débat
Mardi 11 mars 2008 de 18h30 à 22h30 à Montpellier
A l’école coopérative Balard de Montpellier, école à « classes uniques », la vie scolaire est articulée autour du projet personnel de l’élève. Chaque semaine, dans la classe de Sylvain Connac, un temps est réservé à la pratique de la philosophie, « extrême coopération » vivante et relationnelle où l’on apprend à se poser des questions, à argumenter et à écouter les autres.
Le genre en orientation : est-ce un problème ?
Dîner-débat du 15 Novembre 2007 Nîmes
Introduction
Les émotions sont omniprésentes. Elles influencent notre vie au quotidien. En éducation et dans la formation, peu de professionnels considèrent l’émotion comme superfétatoire en matière d’apprentissage. Cependant, cette dimension émotionnelle apparaît pratiquement toujours posée en altérité et en opposition à la dimension dite rationnelle ou logique.
Faut-il professionnaliser l’université? Si oui, comment ?
Dîner-débat du 13 mars 2007 à Montpellier.
Dans le cadre du stage européen Léonardo, « Fiorella », l’association « apprendre et s’orienter » organisait, le 13 mars 2007, un dîner-débat en italien, anglais et français sur le thème de la professionnalisation des études universitaires.
Avec sa mission de recherche et de développement des connaissances, l’université française a toujours préparé à des professions, notamment celles assurées par les «élites », enjeu majeur pour les sociétés. Si en 1946 on comptait 123.058 étudiants, on en dénombre aujourd’hui 1.441.544. Autres dimensions, autre époque, autre conception de l’élite. Comment les professionnaliser tous, c’est-à-dire établir un meilleur rapport entre les formations dispensées et le marché du travail ? Francis Danvers évoque les évolutions mises en œuvre depuis les débuts de la massification de l’enseignement supérieur, du DUT en 1966 au LMD européen, en passant par les licences professionnelles, l’alternance, les stages en entreprises et les pôles de « recherche-innovation ». Les progrès sont très importants mais il reste encore à transformer en profondeur les études généralistes en intégrant le concept de compétence avec sa notion de transférabilité. Et, pour que cette professionnalisation soit durable, l’université doit prendre toute sa place en terme de formation continue et de validation des acquis de l’expérience. Si les freins paraissent encore nombreux en ce domaine, les échanges européens et le renouvellement des générations pourraient accélérer le changement. Le développement de liens avec le monde économique de l’entreprise, le renforcement d’organismes de médiation tels les Services Universitaires d’Information et d’Orientation mais aussi la formation continue des professeurs apparaissent comme des facteurs de mobilisation.
Des discussions qui ont suivi l’exposé de Francis Danvers, il ressort que le travail est toujours le principal vecteur de reconnaissance sociale et de développement personnel. Il faut donc favoriser l’insertion professionnelle. Le projet personnel est partie prenante du projet de vie. Il n’y a pas d’oppositions entre l’acquisition de la culture et la professionnalisation, ni entre maturation sociale au sein d’une vie étudiante et souci de réussite. L’université est un lieu de socialisation où l’on apprend des méthodes et où l’on acquiert des concepts. Elle produit les connaissances et les citoyens de demain. Mais elle ne se penche pas assez sur l’acquisition des compétences propres à la professionnalisation et à l’orientation tout au long de la vie.

